Avant la première Guerre mondiale, l'entreprise Soulier (aujourd'hui Veolia Propreté France Recycling) se positionne sur une filière industrielle originale : acheter des déchets pour les trier, les valoriser et les vendre. Regroupées à Rouen et à la Plaine Saint-Denis en région parisienne, les activités couvrent peaux, cuirs, cornes, chiffons. L'affaire ne tarde pas à prospérer, au point d'être introduite en Bourse en 1924. Mais la crise économique qui ferme les marchés d'exportation puis la guerre obligent à transformer l'affaire familiale. Une société nouvelle est créée en 1946 en lien avec les Cartonneries de la Rochette.
Notre histoire
Fermier et transporteur, François Grandjouan conclut en 1867 avec la ville de Nantes un contrat visant à débarrasser les rues des boues et des immondices pour les transformer en engrais, ce qui conduira à la création de Veolia Propreté.
Une filière de traitement originale
Des métiers de l'eau à la gestion des déchets
Les origines de Veolia Propreté remontent à l'arrivée de la Compagnie Générale des Eaux (CGE) sur le secteur de la gestion des déchets. A partir de 1953, la CGE, née cent ans plus tôt pour alimenter les villes en eau potable, collecte les ordures ménagères. En 1975, elle crée SARP Industrie pour traiter les déchets dangereux.
Une stratégie de diversification
En 1980, la CGE prend le contrôle de la Compagnie Générale de Chauffe (CGC), avec qui elle exploite depuis 1967 des usines d'incinération, et acquiert la majorité du capital de la Compagnie Générale d'Entreprises Automobiles (CGEA), spécialiste de la collecte des déchets ménagers et des transports urbains. Progressivement, les activités de propreté de la CGEA sont regroupées sous la marque Onyx, avant de devenir Veolia Propreté en 2005.
Un acteur majeur pour des services indispensables
Veolia Propreté constitue aujourd'hui l'une des quatre divisions de Veolia Environnement. Elle est actuellement le seul acteur international à intervenir sur tous les métiers de la gestion des déchets.

